Sur les pages délicatement affinées des odeurs de sous-bois – déliquescence mérulée des forêts assouplies –, nous voulons les encres qui dessinent la vie sur les murs de la tentation littéraire… Des écritures restées au fond des tiroirs à la tentative d’édition champignonneuse il n’y a qu’une jonction à restaurer. La Mérule est là qui cherche à apprivoiser une fiction qui s’intéresse à l’aigre-doux des abysses, cloaques et passions viscérales.